Ce n’est qu’au Moyen âge que les coteaux du Sud de Bergerac furent plantés en vignes. Au sein du vignoble, notre canton occupe une place prépondérante puisqu’il représente à lui seul plus de 40% de la production globale et accueille sur son territoire les 2 plus importantes caves coopératives du département dont la cave coopérative de Sigoulès, seconde d’Aquitaine, bâtie en partie sur la commune de Mescoulès et commercialisant les vins d’appellation Bergerac. Le canton recense de très nombreuses caves particulières souvent distinguées dans les concours nationaux. Les trophées coup de Coeur du concours des vins 1994, 1995, 1998 et 1999 ne sont-ils pas revenus à des viticulteurs du canton, celui de 1997 à la Cave Viticole de Sigoulès et en 2003 le trophée est décerné à un Sigoulèsien.

Entre coteaux et vallées le canton de Sigoulès affirme sa diversité.

Un peu d’histoire, 

En 1825, Sigoulès devient chef-lieu de canton, sur ordonnance royale et prend la tête de 16 communes étirées depuis Monbazillac au sud de Bergerac, à Lamonzie Saint Martin et Gardonne à l’ouest de Bergerac, jusqu’aux confins du Pays Eymetois. Après le regroupement de 3 communes, le canton compte désormais 15 communes dont 11 d’entre elles constituent la communauté des communes des Coteaux de Sigoulès depuis 2004

Forme française SIGOULÈS
Forme occitane LO SIGOLÉS
Etymologie probablement occitan sigolés (la terre à seigle)

 

D’où vient le nom de Sigoulès ? « Six routes » de « seigles » ?

Dans son étude des églises romanes de Sigoulès, Florence Vachiacite la désignation de J. GANS, « Toponymesceltiques en Périgord »  «des six voies qui mènent au bourg, du latin «sex gulae»». Chantal Tané et Tristan Hordé, dans leur Dictionnaire des noms de lieux du Périgord préfèrent le rapprocher de l’occitan «Segol», le seigle, dont une variante connue est «sigol», ce qui signifierait un terrain planté de seigle…